Laissez moi le temps de réaliser, laissez moi inconsciente quelques minutes de plus. Abandonnez moi avec mon inconscience. Permettez moi de croire encore que rien n'a changé.Ah...ces paroles sont si bateaux, mon inspiration m'a largué. J'aimerais ressentir une vraie délivrance en essayant de mettre des mots sur ce qui fait mal, mais je suis comme une huitre (humour?), je ne ressens (presque) plus rien.
16 ans, pourtant beaucoup de maturité dans les mots. Je vais découvrir ton blog comme on replonge dans son passé : délicatement.
RépondreSupprimerBisous (et je te suis).