samedi 6 novembre 2010

mercredi 7 juillet 2010

jeudi 29 avril 2010

Que te dire...






Je me suis retrouvée comme Camus devant la tombe de son père. Le temps autour de moi ne signifiait plus rien. L'ordre naturel de la vie n'était plus rien, les minutes et mêmes les secondes n'existaient plus. Plus rien n'était là, excepté moi devant cette plaque vide de sens. Je serais restée à te parler des jours tellement tu me manques. Je regrette, je regrette de t'avoir laissé partir sans que je te vois. Ce qui semblait avoir du sens, aujourd'hui n'en a plus, ta perte à dénudé toutes choses de leurs vérités.
Et j'attends, car on m'a dit que c'était le remède miracle.

dimanche 25 avril 2010

Le jour parfait,



Avant toi c'était long
avaler les camions
pieds nus dans la poussière
sans mes souliers de verre

Si seulement j'avais su
à mes heures perdues

Avant toi c'était long
ramasser les haillons
cent mille roues de carrosse
et des fées carabosse

Si seulement j'avais su
à mes heures perdues

Oh mon amour c'est le jour parfait
pour ne rien faire ou pour crever
oh mon amour c'est le jour parfait
faire durer le plaisir
faire durer

Avant toi j'ai fais sans
je dormais sur banc
les nuits de carnaval
sur des chars en cavale

Si seulement j'avais su
à mes heures perdues

Avant toi j'ai fais sans
je rêvais de draps blancs
je voyais tout en noir
même de ma tour d'ivoire...

vendredi 26 février 2010

Faire croire que tout va bien est mon jeu favoris.

Laissez moi le temps de réaliser, laissez moi inconsciente quelques minutes de plus. Abandonnez moi avec mon inconscience. Permettez moi de croire encore que rien n'a changé.
Ah...ces paroles sont si bateaux, mon inspiration m'a largué. J'aimerais ressentir une vraie délivrance en essayant de mettre des mots sur ce qui fait mal, mais je suis comme une huitre (humour?), je ne ressens (presque) plus rien.

dimanche 3 janvier 2010

3...2...1...retour!

"L'amour ne disparaît jamais, l'amour ne disparaît jamais. La mort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton différent,...ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie, souris, pense à moi. Prie pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre. La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée simplement parce que je suis hors de ta vie... Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. Tu vois, tout va est bien."

J'aimerais tellement y croire!


Mais comment font ces gens? comment dépassent-il la colère, la douleur, l'immense peine qui envahi et s'installe. Songent-ils, tous, comme moi, jour et nuit, nuit, nuit, nuit, nuit et jour à la personne qu'ils ont perdu. Se demandent-ils si par un jour quelconque ils pourront la revoir. S'endorment ils le cœur plein de larmes et de sanglots. Comment font ces gens. Où sont-ils? Je ne les vois pas, je n'entends ni leurs plaintes, ni leurs sanglots. Pourtant je sais qu'ils existent, mais où sont ils? MAIS BON DIEU COMMENT FONT-IL?